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Cloé Grandvaux avait plaqué des études d’architecture à Saint-Etienne : « Au bout de deux ans, je me suis rendue compte que je n’étais pas faite
pour ce métier », explique-t-elle.
Elle a alors décidé d’orienter sa carrière vers le métier de fleuriste, pensant avoir déjà quelques
prédispositions : « Pendant les vacances, quand j’étais collégienne ou lycéenne, je donnais des coups de main au magasin de fleurs de la famille Carrara à Pont-de-Vaux, car depuis mon
enfance, j’avais une passion pour les fleurs. »
Un Bac S en poche passé au lycée de Tournus, Cloé visait d’autres objectifs en entrant à l’école d’Eyzin-Pinet, près
de Vienne. On y prépare des élèves aux métiers de l’horticulture, des fleurs et des espaces verts.
En juin dernier, elle a obtenu un CAP qui l'a
rendue éligible au concours du meilleur apprenti de France, préparé, en alternance.
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Cloé a été sélectionnée au niveau régional parmi douze concurrents en lice, à Lyon.
Une simple formalité pour la jeune femme aujourd’hui âgée de 21 ans. Elle s’est brillamment imposée, se voyant
décerner la médaille d’or. Deux autres élèves de son école qui ont obtenu les médailles d’argent et de bronze.
Cette médaille d’or lui a ouvert les portes de la finale nationale du meilleur apprenti organisée à Mulhouse par la
Société des meilleurs ouvriers de France. Cloé s’est de nouveau distinguée par une seconde médaille d’or qui la sacre, cette fois-ci, meilleure apprentie fleuriste de France, en compagnie
de deux autres concurrentes de la région parisienne, elles aussi médaillées d’or.
Cloé aurait aimé se présenter aux Olympiades des métiers, mais, regrette-t-elle : « J’ai commencé ma formation un
peu tard et j’ai dépassé l’âge de six mois.
Maintenant, je prépare le brevet professionnel que je passerai dans quelques mois, et quand j’aurai pris un peu
de bouteille, je pourrais m’inscrire à d’autres concours, car chez les fleuristes, les concours professionnels ne manquent pas. »
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