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A peine la crue de décembre s'était-elle achevée après le point que le plus haut ait été atteint le jour de Noël, la
Reyssouze et de la Saône étaient retournées dans leurs lit. quelques jours à peine après ce retour à la normale, le début du mois de janvier, avec les intempéries sur la région,
conjuguées à la fonte des neige dans le Jura, se signalait par une nouvelle forte crue. Si cette seconde crue en moins d'un mois est qualifiée « d'ordinaire pour la saison » par le SPC
(service de prévention des crues), on note cependant qu’un grand nombre de tronçons de rivières étaient impliqués et classés dès mercredi en état de « vigilance jaune », c'est-à-dire en «
risque de crue ou de montée rapide des eaux n'entraînant pas de dommages significatifs ».
Si la situation n'est pas alarmante pour l'instant, de nouvelles perturbations annoncées ces jours-ci ne devraient
pas arranger la situation.
En effet, la Saône et la Reyssouze, ont recouvert
mercredi soir les prairies riveraines qu'elles avaient envahies en fin d'année. A Mâcon, l'affluent du Rhône a monté de deux mètres en cinq jours. Son débit est passé de 920 m3 le 1er
janvier à 1.480 mètres cubes-seconde le 5 janvier. En conséquence, la Saône montait de plus de près de deux centimètres par heure dans la journée de jeudi. Ce qui laissait penser qu'en
fin de semaine, la cote de 4,50 mètres serait atteinte, voire dépassée, car les cours d'eau à l'amont
des
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bassins versants, comme le Doubs et la Seille, et beaucoup d'autres petits affluents, devaient eux aussi réagir au front
pluvieux.
Vendredi matin sous la poussée de la Saône les eaux de la Reyssouze et du canal avaient reflué jusqu'à port et
transformé le paysage. Le niveau s'est élevé jusqu'à recouvrir totalement la chute du moulin le chemin de ronde et en partie l'embarcadère du Ville de Pont-de-Vaux.
L'eau affleurait les berges du côte de Reyssouze et les bateaux amarés de ce côtés-ci donnaient l'impression d'être
posés sur les prés. Dans la prairie l'eau s'pprochait des faubourg coupant toujours plus haut la route reliant le grand faubourg au pont de Reyssouze. Le site du mondial était
entièrement recouvert et la Reyssouze avait de son côté envahi ses prairies. Mais la Saône n'a pas franchi sa digue, Il lui aurait fallu s'élever d'un bon mètre pour y parvenir. Il n'y
avait finalement pas grand danger.
Ce vendredi cependant on notait une accalmie alors qu’une nouvelle décrue s’amorçait. L’eau du canal comme celle
des prairies était aspirée par la Saône en décrue. Mais pour combien de temps ?
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Sous la passerelle, on ne passe plus.
La route du grand faubourg coupée.
Au fond les première maison du faubourg.
Le canal arrose le pied des arbres.
L'écluse complètement noyée.
En face, à 500 m, le port de fleurville,
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